Faire un atelier jardinage, chouchouter les personnes âgées… Quatre idées d’action

♦ Choisir son antimoustique !

♦ Choisir son antimoustique !

Cela peut sembler banal, mais… Les sprays et autres insectifuges, qui peuvent sembler être des alliés, contiennent parfois des répulsifs à repousser des placards. Dans son numéro de juillet-août, le magazine 60 Millions de consommateurs passe en revue 28 produits – pièges, bougies, aérosols, etc. – et publier une série de recommandations pour protéger notre santé et l’environnement.

Faites attention notamment aux familles des pyréthrines et des pyréthrinoïdes, alors lisez attentivement les étiquettes… Les avis suggèrent de choisir des produits à base d’actifs végétaux. Néanmoins, il n’existe pas de répulsif complètement naturel, pensez aux vêtements longs et aux moustiquaires.

♦ Jardiner au pied du Muséum

♦ Jardiner au pied du Muséum

Fan ou débutant ? Le Jardin des Plantes de Paris, cœur historique du Muséum national d’Histoire naturelle, propose cet été des ateliers de jardinage ouverts à tous. Au cœur de la capitale, ramasser une bonne pelle, un râteau et un chapeau de paille !

Au programme, créé par des jardiniers dans ce lieu de science et d’émerveillement : apprendre à rempoter une plante, lire des étiquettes botaniques, ou encore conserver des graines. L’atelier est aussi une invitation au voyage, à la découverte, par exemple, des plantes de montagne d’Extrême-Orient.

www.mnhn.fr/fr/atelier/le-savoir-faire-des-jardiniers

♦ Tisser des liens au grand âge

♦ Tisser des liens au grand âge

Créée en 2008, l’association Old’up propose des groupes de discussion pour les parents qui souhaitent entrer en contact avec d’autres personnes de la même génération. Son slogan : « Pas trop jeune mais pas trop vieux » ! Possibilité de se rencontrer pour échanger sur divers thèmes, comme la religion, l’actualité, les questions de la vieillesse, la vie quotidienne, etc. « Cette rencontre a redonné confiance aux participants », note Martine Gruère, vice-présidente, qui prévient du risque que des personnes, du fait de leur âge, soient rendues invisibles au public. Old’up compte un millier d’adhérents (coût : 40 € par an). Des groupes de discussion ont été organisés à Paris, Toulouse, Marseille, Brest ou encore Valence.

♦ Soutenir la presse

♦ Soutenir la presse

Si vous hésitez encore à vous abonner aux titres de presse, c’est le moment ! Vous pouvez en effet bénéficier d’un crédit d’impôt de 30% du montant de l’abonnement, jusqu’à fin 2023. Cette étape concerne le premier abonnement aux journaux écrits ou en ligne, d’information politique et généraliste. Pour y être éligible, le revenu fiscal du foyer ne doit pas excéder 24 000 € pour une seule action. Ce dispositif a été mis en place par le gouvernement pour réduire les conséquences de la crise sanitaire dans le secteur de la presse.

Pour plus d’informations : www.economie.gouv.fr/particuliers/abonnement-presse-credit-impot

1 – Les jardinières mi-hauteur donnent un air de jardin à la terrasse – En milieu urbain, la végétation compense les caprices de la nature. Avec un espace extérieur limité, les jardinières construites le long du mur permettent de centrer les plantes en un seul endroit sans perdre de place.

Comment financer un jardin thérapeutique ?

Comment financer un jardin thérapeutique ?

Liste des associations et fondations qui financent les jardins thérapeutiques :

  • Jardins & Santé
  • Fondation Truffaut.
  • Fondation Hôpitaux de Paris Hôpital Français.
  • AG2R.
  • Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie.
  • Lion Club.
  • Rotary Club.
  • Fondation Lemarchand pour l’équilibre entre l’homme et la Terre.

Pourquoi un jardin thérapeutique ? Il stimule simultanément les sens, les intérêts, la mémoire et les pieds pour améliorer le bien-être du patient. Le parc thérapeutique accueille des personnes âgées, des patients en réadaptation et des personnes vulnérables, souffrant de troubles psychiques, d’autisme ou de maladies comme la maladie d’Alzheimer.

Pourquoi un jardin communautaire ?

Cultiver une parcelle de terre dans un jardin communautaire aide à favoriser l’amitié et la nourriture fraîche et nutritive.

Comment fonctionnent les parcs communautaires? Un parc communautaire est une parcelle de terrain divisée en petits jardins. Chaque parcelle est gérée indépendamment par des particuliers ou des familles. Des points d’eau, des outils, des espaces de détente y sont partagés pour tous les adhérents-jardiniers.

Comment mettre en place un jardin partagé ?

Trouver un terrain en friche, l’espace entre deux immeubles ou encore le toit d’un immeuble : tout terrain vacant est bon pour créer un jardin commun, à condition qu’il soit bien orienté et facilement accessible, et pour obtenir l’autorisation du propriétaire d’en profiter.

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