Grossesse : comment choisir sa maternité pour l’accouchement ?

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Written By Charlotte Sander

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Le choix de la maternité où vous allez accoucher est très important, car il est important que l’établissement puisse répondre à vos attentes et besoins. Confort, qualité, type d’accouchement, proximité… Toutes ces options sont à prendre en compte lorsque vous choisissez le lieu où vous allez accoucher de votre futur bébé. Cependant, gardez à l’esprit qu’en fonction de l’évolution de votre grossesse, le médecin ou la sage-femme qui vous suit pourra vous orienter vers une maternité spécifique.

Définissez le type de maternité qui vous convient

Définissez le type de maternité qui vous convient

Pour assurer une meilleure prise en charge des futures mamans et de leurs bébés, depuis 1998, un règlement classe les 481 maternités agréées en France en trois niveaux. « L’objectif est d’orienter les femmes enceintes vers une structure adaptée à ce niveau de risque, grâce à un suivi prénatal précoce », explique plus précisément la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). En effet, ceux-ci sont classés selon leur type de support.

Entre ces naissances, on distingue trois niveaux :

Les maternités de niveau I

Cette maternité dispose d’un service d’obstétrique avec une présence organisée de sages-femmes, d’obstétriciens, de pédiatres et de réanimation anesthésique. Cependant, ces endroits ne disposent pas de services pédiatriques. Généralement, « ils gèrent ce qu’on appelle une grossesse « simple », soit par voie vaginale, soit par césarienne », explique Ameli. En d’autres termes, les accouchements qui se produisent au stade I de l’accouchement sont présents, a priori, il n’y a pas de risques et pas de complications. De plus, la période de gestation doit être d’au moins 37 semaines d’aménorrhée, auquel cas le transfert à un autre niveau sera envisagé.

Les maternités de niveau II

« Ces accouchements disposent d’une unité de néonatologie, et dans certains cas d’un secteur de soins intensifs néonatals », explique Ameli. « Ils accueillent les grossesses à haut risque (en cas de diabète gestationnel ou d’hypertension par exemple) ou les grossesses multiples. Elles peuvent notamment accepter des bébés prématurés à partir de 33-34 semaines d’aménorrhée car elles peuvent être responsables, dès la naissance, de bébés qui nécessitent un suivi médical particulier.

A noter que pour ce type d’établissement, il existe deux sous-niveaux :

Les maternités de niveau III

Spécialement habilitée à suivre les grossesses à risque (HTA sévère, grossesses multiples…) et à accueillir les prématurés de moins de 32 semaines, « cette maternité dispose également d’un service de néonatologie avec un secteur de réanimation néonatale, un service de réanimation néonatale et un unité de réanimation », a déclaré Amélie. En d’autres termes, cet établissement est destiné aux nourrissons et aux futures mamans qui ont besoin d’une surveillance intensive, voire de soins sévères, comme la réanimation.

C’est notamment le cas de Marie Lane. Atteinte d’une maladie rare, cette mère de deux enfants a vécu une grossesse pathologique. « Les médecins ne connaissent pas vraiment l’impact de la grossesse sur moi et le fœtus. Par conséquent, pendant ma grossesse, j’ai été suivi de près par l’obstétricien selon le protocole en cas de grossesse pathologique », a-t-il expliqué. « J’ai accouché au CHI de Poissy qui est une maternité de niveau III. Il traite les grossesses à risque et dispose de services de réanimation néonatale pour les bébés nés très prématurément, c’est-à-dire de moins de 33 semaines d’aménorrhée.

Cependant, le travail de stade III peut s’adapter à ce qu’on appelle une grossesse « normale ». De plus, le niveau de la maternité n’avait pas d’impact sur la qualité des soins et les connaissances du personnel. En effet, toutes les agences peuvent gérer des livraisons en urgence. Par exemple, une maternité de niveau I doit pouvoir prendre en charge un enfant aux urgences juste avant son transfert dans une maternité de niveau II ou III. L’infrastructure médicale en pédiatrie et réanimation néonatale est le seul critère possible de classement des maternités.

Identifiez vos besoins et vos attentes

Chaque établissement est différent car ils ont tous une certaine identité. Certains seront plus médicaux tandis que d’autres préféreront les techniques alternatives de soulagement de la douleur à la péridurale ou à d’autres techniques d’administration spécialisées. De plus, certaines mères enceintes préfèrent plus ou moins une épisiotomie, une césarienne ou une péridurale. C’est pour cette raison qu’il est important de connaître le taux d’épisiotomie et de césarienne en maternité. Mais attention, ces interventions ne doivent être envisagées qu’au cas par cas.

Pour rappel, selon un récent rapport de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), en France, l’épisiotomie est pratiquée dans près de 20 % des accouchements (et jusqu’à 35 % pour les premiers accouchements). Le nombre de césariennes s’est stabilisé à 19,9% en 2018 selon les dernières données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

Rédigez votre projet de naissance

Avant de choisir la maternité où vous souhaitez accoucher, pensez à rédiger un plan de grossesse. Gestion du travail, péridurales, épisiotomies, positions d’accouchement, réflexions autour de la césarienne, clampage du cordon ombilical, peau à peau, manières d’allaiter après la naissance du bébé… Tous ces sujets doivent être pensés en amont et formalisés dans un document, et ce, avant d’être remis à l’équipe médicale de la maternité où vous avez accouché.

Or, « un plan de naissance doit être élaboré en collaboration avec la sage-femme ou le médecin suite à la grossesse », explique Laura-Charlotte Bruneau, sage-femme à la Maternité des Bluets à Paris, auprès de Medisite. « De plus, il est important de montrer le document à la maternité pendant la grossesse, car le protocole peut varier selon les établissements. Par conséquent, il est important que la maternité puisse savoir à l’avance si les souhaits de la future mère peuvent être exaucés.

Cependant, « les plans de naissance sur papier ont tendance à créer une barrière entre le conjoint et l’aidant », a déclaré la sage-femme. « Alors n’hésitez pas à communiquer en urgence avec la maternité qui s’occupe de votre accouchement. Discutez avec le soignant de vos souhaits, de vos craintes ou de vos interrogations. »

Prenez en compte la distance entre l’hôpital et votre domicile

Si vous habitez en milieu rural, ces critères peuvent être importants. Alors qu’en France, les deux tiers des maternités devront fermer d’ici 40 ans, pour beaucoup, la proximité semble être l’un des principaux critères. En effet, « en France métropolitaine, le nombre de maternités est passé de 1 369 en 1975 à 814 en 1996, à 481 en 2019 », précise la Drees. Au total, il y a actuellement 184 accouchements de type I, 142 de type IIa, 88 de type IIb et 67 de type III.

Cependant, il est important que vous vous sentiez à l’aise dans l’établissement où vous allez accoucher. Ne vous contentez donc pas de le choisir en fonction de son accessibilité.

Hôpitaux publics ou privés ?

Hôpitaux publics ou privés ?

Selon le statut de l’hôpital que vous choisissez, les frais ne seront pas les mêmes. En effet, s’il est public, votre accouchement sera intégralement remboursé par l’Assurance-maladie. Cependant, si la maternité est privée, les coûts varieront. En effet, les gynécologues et anesthésistes risquent de vous surfacturer. Pour les entreprises, ils peuvent vous demander des frais d’hôtel et de service supplémentaires. C’est pour cette raison qu’il est important d’être bien informé si vous souhaitez vous inscrire dans un hôpital privé avant d’accoucher.

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Où en est l’accouchement physiologiquement ? L’accouchement physiologique peut avoir lieu à la maternité, dans un centre d’accouchement ou à domicile. « Ce n’est pas le lieu qui compte, mais l’intervention de la sage-femme lors de l’accouchement », rappelle Henny Jonkers.

Ou accoucher hôpital ou clinique ?

Ou accoucher hôpital ou clinique ?

Dans la clinique, les accouchements sont pris en charge par des sages-femmes. L’accouchement est effectué par un obstétricien qui suit la grossesse de la future mère ou par la personne appelée. A l’hôpital, la sage-femme surveille elle-même le travail en l’absence de pathologie. Elle a obtenu un accouchement normal.

Où doit-on accoucher ? Si vous avez eu une grossesse normale et souhaitez l’aide d’une sage-femme plutôt que d’un médecin, vous pouvez choisir d’accoucher dans un hôpital public (hôpital avancé ou réseau hospitalier de ville), dans une maternité, dans un cadre technique. plate-forme ou à la maison.

Qui fait accoucher la femme ?

L’obstétricien-gynécologue peut suivre la grossesse de A à Z ou n’intervenir qu’au moment de l’accouchement si un suivi a été assuré par la sage-femme. En clinique, même si tout est normal, l’obstétricien-gynécologue est systématiquement appelé pour faire sortir le bébé.

Quelle est la meilleure maternité pour accoucher à Paris ?

Après dépistage de ces cinquante places, c’est l’hôpital Pierre Rouqu – maternité des Bluets qui s’est hissé à la première place avec une note finale de 17,4/20.

Quel est le meilleur hôpital pour accoucher ?

Pas.Raisons socialeslvl.
1Maternité Hôpital Pierre Rouques – Les Bluets Paris1
2Maternité de l’Institut Mutualiste Montsouris Paris1
3Groupe Maternité Hospitalière Diacoses Croix Saint-Simon PARIS 20ème ARRONDIMENT1
4Maternité à la Clinique Gaston Métivet St Maur des Fossés1

Quand commencer à voir une sage-femme ?

Quand commencer à voir une sage-femme ?

Il n’y a pas d’âge pour consulter une sage-femme et actuellement, enceinte ou non, vous pouvez consulter une sage-femme. Si vous êtes en bonne santé, elle peut vous accompagner pour votre suivi gynécologique et votre contraception. Elle peut également suivre votre grossesse et vous suivre après l’accouchement.

Quand contacter la sage-femme ? Dès que possible, dès que vous savez que vous êtes enceinte. Vous avez la possibilité de consulter votre sage-femme, votre gynécologue-obstétricien ou votre médecin traitant. Tous prescriront la première échographie pour retrouver la grossesse et estimer son âge.

Quand prendre le premier Rendez-vous avec la sage-femme ?

La première consultation prénatale se fait généralement entre la 8e et la 12e semaine d’aménorrhée, soit dans la seconde moitié du premier trimestre. Cela permet, surtout, de confirmer cliniquement la présence d’une grossesse et d’obtenir un constat officiel.

Pourquoi Va-t-on voir une sage-femme ?

Les sages-femmes sont très présentes de la grossesse à l’accouchement, mais pas que ! Il peut vous aider et vous conseiller sur tout problème intime ou périnéal que vous pourriez rencontrer.

Quelle est la meilleure maternité ?

Pas.Raisons socialesRemarques
1Maternité Etablissement Saint-Vincent et Saint-Antoine Lille8.49
2Maternité de l’Hôpital Saint-Joseph de Marseille8.46
3Maternité La Sagesse Rennes8.46
4Maternité de l’Hôpital Armand Trousseau Paris8.31

Quelle est la meilleure maternité pour accoucher à Paris ? Après dépistage de ces cinquante places, c’est l’hôpital Pierre Rouqu – maternité des Bluets qui s’est hissé à la première place avec une note finale de 17,4/20.

Quand et comment choisir sa maternité ?

Grossesse : 8 conseils pour choisir la bonne maternité

  • Renseignez-vous sur les différents lieux de naissance. …
  • Ayez foi en la maternité choisie. …
  • Déterminez votre projet de naissance. …
  • Calculez la distance entre la naissance et le domicile. …
  • Découvrez les types d’accouchement

Quel niveau de maternité choisir ?

La maternité de niveau 1 est une maternité idéale pour les femmes ayant des grossesses normales et sans antécédents médicaux ou obstétricaux spécifiques. Maternité niveau 2 dispose d’un service de néonatologie qui permet la prise en charge des bébés nés après 32 semaines d’aménorrhée.