la pollution. A Marseille, la croisière abuse

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Marseille (Bouches-du-Rhône), envoyé spécial.

D’une rive à l’autre du bassin du Séon, deux mondes se font face. D’un côté, des bateaux de croisière lançaient d’énormes panaches de fumée dans le ciel, leurs silhouettes dominant l’horizon bleu. Ils s’aligneront le long du môle Léon-Gourret, ce quai du port de Marseille face à l’Estaque, situé à 12 km au nord-ouest du Vieux-Port. Des leaders de navires tels que Costa et MSC Cruises, qui génèrent des milliards d’euros de bénéfices chaque année. De l’autre côté, du sable assoiffé, des résidences individuelles entourées de zones boisées, des immeubles d’habitation plus précaires nés des cendres d’anciennes cités ouvrières, autrefois habitées par des ouvriers italiens. Au bout de la rue, une élégante bastide marseillaise typique du 18ème siècle et sa grande terrasse ombragée. C’est là que Guillaume Félisaz a vécu plusieurs années. Ce quinquagénaire dynamique et chaleureux a passé des heures à feuilleter et examiner des documents sur la pollution maritime.

Membre de l’association Cap au Nord qui milite pour la défense du cadre de vie dans le quartier nord de Marseille, il nous a montré le capteur de pollution de l’air installé sur le mur extérieur de sa maison. Au total, onze capteurs mobiles ont été fixés à l’Estaque. « On voit que la pollution de l’air ici est supérieure aux normes de l’OMS », a-t-il conclu, affirmant que le paquebot des quais émettra autant que « les particules ultrafines d’un million de voitures ». Ce projet citoyen est né de la volonté de connaître les conséquences de la pollution subie au quotidien par environ 80 000 habitants des 15e et 16e arrondissements de Marseille. « Nous voulons que la population locale soit protégée. Nous demandons à l’agence régionale de santé (ARS) de lancer une étude épidémiologique pour confirmer l’ampleur de la catastrophe sanitaire », affirme Guillaume Félisaz. Car, avec la présence de ces navires, on retrouve dans l’air et dans l’eau plus d’oxydes de soufre, d’oxydes d’azote et de particules ultrafines, qui sont des substances nocives pour la biodiversité et la santé.

On retrouve de la suie sur les vitres, les voitures, c’est un vrai problème de santé publique. GUILLAUME FÉLISAZ, ASSOCIATION CAP AU NORD

Selon Air Paca, l’organisme chargé de surveiller la qualité de l’air dans la région, le transport maritime est responsable d’environ 30 % des oxydes d’azote et 10 % des particules ultrafines dans la ville de Marseille. Pour la première fois, en 2018, les émissions d’oxydes d’azote de la mer ont même dépassé les émissions routières, selon l’organisme Atmosud. Cela explique beaucoup de choses aux yeux des militants : « On recueille des témoignages de personnes qui se plaignent d’asthme, qui n’est pas un cancer. On retrouve de la suie sur les vitres, les voitures, c’est un vrai problème de santé publique. »

Sommaire

« Une vraie prise de conscience »

« Une vraie prise de conscience »

Ce jour-là, dans le ballet réunissant des milliers de passagers, qui se sont précipités vers le bus pour faire du tourisme, le navire Celebrity Edge, de la compagnie américaine Celebrity Cruises, est venu accoster à l’embarcadère. Les spectateurs ont bu de l’eau polluée. Sur l’autoroute, des affiches municipales chantent : « Stop à la pollution maritime. Marseillaises, Marseillais, au travail ! » Echos de la dynamique initiée par Benoît Payan. Le 21 juillet, le maire de la deuxième ville de France lançait une pétition pour bloquer l’interdiction de le moindre bateau s’arrête pendant le pic de pollution.« Le niveau de pollution n’est plus acceptable », juge le conseil municipal, a été l’initiative de la tribune publiée en février 2022, et signée par vingt-cinq élus du Villes méditerranéennes qui ont réclamé la création de la zone ECA en Méditerranée, zone où des normes d’émissions plus strictes sont imposées aux paquebots. Benoît Payan a également demandé une étude épidémiologique de l’environnement bordant le port par l’ARS.

Tout un symbole car, à Marseille, l’industrie de la croisière s’est depuis longtemps sentie chez elle. A l’époque de Gaudin, la municipalité de droite se réjouit de l’arrivée d’un grand navire sur les quais de Marseille. C’était il y a longtemps, bien avant l’élection en 2020 de la nouvelle équipe municipale de gauche. « Pendant notre campagne, nous nous sommes engagés à régler le problème des bateaux, et voilà plus d’un an que la Ville a coupé sa subvention au Club Croisière Marseille Provence, le lobby des croisières », se souvient Laurent Lhardit, député PS en charge de tourisme, depuis son bureau du pavillon Daviel, situé à proximité du port industriel, géré par l’État, d’où l’on peut apercevoir, au loin, ce qui oblige les paquebots de croisière en escale, émetteurs de particules ultrafines d’un diamètre inférieur à 2,5 micromètres .

Invisible à l’œil nu, cette pollution a longtemps été négligée, mais au fil des années l’association environnementale France Nature Environnement (FNE) en a fait son cheval de bataille. Assis dans la brasserie Les Allées, rue de la Canebière, Stéphane Coppey (FNE) estime que la mobilisation de la mairie va dans le bon sens : « Nous avons longtemps été les seuls à évoquer la pollution maritime. Aujourd’hui, il y a En tant que membre du Conseil de Développement Grand Port Maritime de Marseille (GPMM), il a prôné une « régulation » du secteur maritime en instaurant des « critères environnementaux » plus stricts.

Membre du collectif Stop Croisières, créé en mai 2022, Rémy Yves défend une position plus radicale : une interdiction directe des bateaux de croisière dans la ville. «  Cette course au gigantisme n’a plus de sens à l’heure où la planète se réchauffe, à l’heure où l’on demande aux Français d’arrêter le WiFi ou de faire attention à leur consommation d’eau  », a affirmé le militant écologiste, en faisant défiler sur son téléphone des images de l’action menée par son collectif le 14 juin. Ce jour-là, lui et son groupe ont bloqué l’entrée du port du paquebot Wonder of the Seas, symbole des maquettes délirantes de bateaux de croisière. Le mastodonte de 362 mètres, pouvant accueillir jusqu’à 9 000 passagers, dispose de 20 restaurants, 14 bars, 2 casinos, 4 piscines, 10 jacuzzis, toboggans, théâtres, murs d’escalade, simulateurs de surf, mini golf, tyroliennes. Sans oublier l’important… la patinoire.

Une catastrophe pour la biodiversité marine

Une catastrophe pour la biodiversité marine

Face à l’urgence climatique qu’a représenté la canicule cet été, les bateaux de croisière, aux yeux des jeunes écologistes, doivent faire place à un tourisme plus respectueux de l’environnement, plus rémunérateur pour l’économie locale. « On dit souvent que le bénéfice économique est important pour la ville, c’est faux : les commerçants en retirent peu de bénéfices », estime-t-il. Assez de débat puisque 2.000 emplois dépendent de l’activité croisière, selon la Chambre de commerce et d’industrie d’Aix-Marseille-Provence. Les chiffres sont discutés par la mairie qui les juge peu fiables. Reste que pour le sénateur communiste Jérémy Bacchi, «  une troisième voie  » est possible : «  Il faut obliger les armateurs à se moderniser et avoir des installations plus propres, mais il ne faut pas tout détruire, il est juge au Sénat général. ports industriels dont nous avons besoin. »

Le tourisme se réinvente petit à petit. En attendant, les armateurs comme Costa, MSC ou Royal Caribbean communiquent pleinement sur les actions qu’ils mènent pour réduire leur empreinte écologique, en remplaçant progressivement les carburants polluants par du gaz naturel liquéfié – sous le feu de l’association. Et ils présentent les « laveurs » comme une solution miracle. Problème : le soufre récupéré par ce système de filtrage, installé dans la cheminée du navire, est souvent rejeté en mer, entraînant une acidification des océans, un désastre pour la biodiversité marine. Sébastien Barles, adjoint au maire de Marseille pour la transition écologique, mais affirme que des efforts ont été faits, notamment en matière d’électrification à quai, mais les élus pensent que «  le principe pollueur-payeur devrait fonctionner ». La mairie a investi 10 millions d’euros pour cela. électrification , sauf qu’il le faudrait jusqu’à ce que les armateurs aient payé La bataille entre Marseille et la marine était loin d’être gagnée.

Quel est la chose qui pollue le plus au monde ?

Quel est la chose qui pollue le plus au monde ?

Au classement des pays les plus pollués, la Chine avec 9,9 milliards de tonnes de CO2 émis, en grande partie du fait de l’exportation de biens de consommation et d’une forte dépendance au charbon ; les États-Unis avec 4,5 milliards de tonnes de CO2 émises ; L’Inde avec 2,3 milliards de tonnes de CO2 émises.

Quelle est la pire pollution ? Il doit être produit par les déchets de l’industrie nucléaire. Ces déchets sont produits par les centrales nucléaires qui fournissent l’essentiel de notre électricité.

Qu’est-ce qui polluent la planète ?

L’élément le plus pollué de la planète En effet, les gaz émis par les voitures, les déchets du quotidien, les fumées d’usine ainsi que les déchets dans les égouts et laissés en pleine nature, sont les principales causes de pollution.

Qu’est-ce qui polluent le plus au monde ?

la Chine avec 9,9 milliards de tonnes de CO2 émis en grande partie du fait de l’exportation de biens de consommation et de sa forte dépendance au charbon ; les États-Unis avec 4,5 milliards de tonnes de CO2 émises ; L’Inde avec 2,3 milliards de tonnes de CO2 émises.

Qu’est-ce qui détruit le plus la planète ?

En détruisant des habitats riches en vie animale, végétale et en insectes, les plantations de canne à sucre sont le plus grand destructeur de biodiversité au monde. Outre l’utilisation intensive d’eau et de pesticides, la culture de la canne à sucre ou de la betterave à sucre provoque également une forte érosion des sols.

Quelle est la chose qui polluent le plus ?

Selon cette association, les trois secteurs les plus polluants sont les transports, les bâtiments (avec climatisation et chauffage), l’agriculture et la sylviculture.

Quels sont les plus gros pollueurs ?

Ainsi, en 2020, la Chine arrive en tête de ce classement avec des émissions de CO2 représentant 9 899 millions de tonnes, soit plus de 30 % des émissions mondiales. Les États-Unis occupent la deuxième place avec 4,457 millions de tonnes de CO2 émises (13,8 % du total mondial).

Qu’est-ce qui détruit le plus la planète ?

En détruisant des habitats riches en vie animale, végétale et en insectes, les plantations de canne à sucre sont le plus grand destructeur de biodiversité au monde. Outre l’utilisation intensive d’eau et de pesticides, la culture de la canne à sucre ou de la betterave à sucre provoque également une forte érosion des sols.

Qu’est-ce qui détruit l’environnement ?

â les pesticides et produits assimilés (engrais, insecticides) ; la pollution atmosphérique (gaz d’usines, fumées de véhicules, odeurs) ; â la pollution des eaux et des sols (pollution radioactive, chimique et biologique) ; â toutes sortes de nuisances (émissions sonores et sonores, fumée de cigarettes et de pipes).

Quel est l’aliment qui pollue le plus ?

Viande. La production de viande à l’échelle industrielle est simplement considérée comme la première cause du réchauffement climatique. La culture d’aliments, en particulier le soja, détruit l’environnement.

Où vont les eaux usees des paquebots ?

Où vont les eaux usees des paquebots ?

Exception, si le navire est équipé d’un système de broyage et de désinfection, il peut rejeter les eaux usées – et donc être traitées – directement à la mer, à plus de 3 milles nautiques des terres et à une vitesse modérée d’au moins 4 nœuds.

Comment sont lancés les paquebots ? Lancer un navire se lance en glissant sur un plan incliné. Le bâtiment, dont la coque et le pont sont terminés, est lancé depuis la poupe (stern). L’achèvement, les superstructures et les installations, ont été lancés. Cette étape précède donc sa mise en service.

Pourquoi les bateaux rejettent de l’eau ?

Cette poussée est connue sous le nom de poussée d’Archimède. Archimède nous dit que : « tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale, de bas en haut, égale à la masse du liquide déplacé ».

Pourquoi un bateau ne chavire pas ?

Les marins observent un autre point très important et le soi-disant centre de l’équipage du navire : c’est le point où la poussée d’Archimède. C’est au milieu de la partie immergée du navire. Par conséquent, cette position varie en fonction du mouvement du navire.

Comment empêcher un bateau de coule ?

Et c’est généralement une situation à éviter : les cours d’eau sur notre bateau…

  • Vérifiez périodiquement le robinet inférieur avec le casque. …
  • Fermez les vannes de fond lorsque vous laissez le bateau au port, ou au maximum lorsque nous naviguons dans des conditions difficiles.

Où vont les déchets des bateaux de croisières ?

Les chefs séparent la nourriture restante dans différents seaux, qui sont ensuite placés dans un grand tuyau. Ce tuyau mène à l’hydro-processeur du navire. Ici, les déchets alimentaires sont incinérés, ce qui réduit le volume de déchets à bord.

Quels navires de croisière sont de nouveau en mer ?

Le lancement est prévu pour décembre 2022.

  • MSC Seashore. Le MSC Seashore rejoint la flotte MSC à l’été 2021. …
  • La merveille des mers. Royal Caribbean accueillera le plus grand navire de croisière du monde en mars 2022. …
  • Côte de Toscane. …
  • Première Norvège.

Où sont les navires de croisière ?

Ces navires ont trouvé leur refuge privilégié dans les Caraïbes et l’Atlantique. Comme le montre le satellite d’observation de la Planète Terre, dans les Caraïbes, plusieurs dizaines de ces paquebots de croisière sont au mouillage pour rester indéfiniment et nombre de leurs équipages sont bloqués à bord.

Comment vider les eaux noires d’un bateau ?

La vidange du réservoir d’eaux noires des navires peut se faire à la station de pompage du port. Ce service peut être payant ou gratuit, selon le catalogue de services proposé par l’opérateur portuaire.

Comment nettoyer réservoir eau noire bateau ?

Pour réussir le nettoyage du réservoir d’eaux noires du bateau, nous recommandons l’installation du système YACHTICON Purytec. La cartouche installée dans l’arrivée d’eau distribue automatiquement les produits chimiques pour nettoyer l’ensemble du système : cuvette, canalisation, pompe et réservoir eaux noires.

Comment vider l’eau d’un bateau ?

De l’intérieur, en utilisant différents points d’eau de notre bateau (cuisine, salle de bain, pont de douche), cette eau circule dans toutes les canalisations et dans la pompe pour vidanger à nouveau la cuve tout en nettoyant les canalisations.

Comment les bateaux polluent la mer ?

La plus répandue est causée par l’émission de particules fines (dioxyde de carbone, soufre, etc.) après l’utilisation d’un carburant de très mauvaise qualité, tandis que la plus courante apparaît lors de marées noires et autres dégazages effectués par certains navires.

Qui pollue le plus un avion ou un bateau ? Si l’on considère que les trains émettent 14 grammes de CO2 par personne et par kilomètre parcouru, les avions environ 285 grammes et les bateaux mille fois plus que les trains, en termes de CO2, les bateaux polluent plus que les avions. De plus, les bateaux sont également plus polluants que les avions en raison de la production d’eaux usées.

Quel est l’impact écologique du transport maritime ?

En 2018, le transport maritime représentait 13,5 % des émissions totales de gaz à effet de serre de l’Union européenne (UE), loin derrière le transport routier et le transport aérien. Que ce soit pour le fret ou pour le tourisme, ce secteur joue un rôle important dans l’économie mondiale.

Pourquoi le transport maritime Est-il source de risques pour les océans ?

Les émissions de particules fines sont la première source de pollution produite par le transport maritime. Selon l’Organisation maritime internationale (OMI), 5 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone proviennent du transport maritime.

Quels sont les risques du transport maritime ?

Dans le transport maritime, le risque d’être impliqué dans une catastrophe est de plusieurs natures : Il peut être lié à la mer et à ses dangers. Les risques peuvent être prévisibles (tempêtes, gel) ou imprévisibles (tsunamis, collisions avec des sous-marins, d’autres navires, accidents, contact avec des mines).

Quelles sont les causes de la pollution de la mer ?

L’origine de la pollution marine

  • Déchets plastiques. Les estimations montrent que depuis le début des années 1950, plus de 8,3 milliards de tonnes de plastique ont été produites. …
  • Pétrole. …
  • Eaux usées domestiques. …
  • pesticides.

Quelle sont les principales causes de pollution ?

De nombreuses activités humaines polluent l’environnement. Parmi les éléments de pollution, on peut citer les gaz d’échappement des voitures et des camions, les déchets du quotidien (décharge), les fumées d’usine et les déchets jetés dans les égouts, les ordures laissées dans la nature.

Quelles sont les conséquences de la pollution de la mer ?

Il peut endommager et entraver la mobilité de nombreuses espèces marines, transporter des espèces envahissantes ou encore provoquer l’asphyxie des fonds marins. Cette pollution des mers et des océans a un impact énorme sur toute la vie aquatique.

Pourquoi le transport maritime a des conséquences sur le réchauffement climatique ?

Le fioul lourd utilisé comme carburant par le transport maritime émet des gaz à effet de serre jusqu’à 1 million de voitures, responsable de 40 000 décès en Europe chaque année. De plus, le réchauffement climatique et l’abondance accrue de particules fines nuisent et perturbent les écosystèmes marins.

Quel est l’impact des moyens de transports maritime et aérien sur l’environnement ?

Les secteurs du transport aérien et maritime devraient voir augmenter les émissions de gaz à effet de serre (GES) et les polluants atmosphériques tels que le dioxyde de carbone (CO2), les oxydes d’azote (NOx) et les oxydes de soufre (SOx). Les niveaux de pollution sonore devraient également augmenter.

Quels sont les risques du transport maritime ?

Dans le transport maritime, le risque d’être impliqué dans une catastrophe est de plusieurs natures : Il peut être lié à la mer et à ses dangers. Les risques peuvent être prévisibles (tempête, gel) ou imprévisibles (tsunami, collision avec un sous-marin, un autre navire, naufrage, contact avec une mine).

Où vont les déchets des bateaux de croisières ?

Les chefs séparent la nourriture restante dans différents seaux, qui sont ensuite placés dans un grand tuyau. Ce tuyau mène à l’hydro-processeur du navire. Ici, les déchets alimentaires sont incinérés, ce qui réduit le volume de déchets à bord.

Quel bateau de croisière reprend la mer ? Le lancement est prévu pour décembre 2022.

  • MSC Seashore. Le MSC Seashore rejoint la flotte MSC à l’été 2021. …
  • La merveille des mers. Royal Caribbean accueillera le plus grand navire de croisière du monde en mars 2022. …
  • Côte de Toscane. …
  • Première Norvège.

Où sont les navires de croisière ?

Ces navires ont trouvé leur refuge privilégié dans les Caraïbes et l’Atlantique. Comme le montre le satellite d’observation de la Planète Terre, dans les Caraïbes, plusieurs dizaines de ces paquebots de croisière sont au mouillage pour rester indéfiniment et nombre de leurs équipages sont bloqués à bord.

Quel est le plus gros navire de croisière du monde ?

Le Wonder of the Seas est le plus grand navire de croisière au monde. Exploité par la compagnie Royal Caribbean, il mesure 362 mètres de long et peut accueillir près de 7 000 passagers. Cependant, il était loin d’être le seul navire géant à traverser les océans du monde.

Où se trouve le paquebot France actuellement ?

Le paquebot français, rebaptisé depuis, attend désormais d’être démantelé dans le cimetière du plus grand navire du monde : le port d’Alang en Inde, où Clémenceau finira.

Quelle est la consommation d’un bateau de croisière ?

Un paquebot moyen consomme près de 700 litres de carburant par heure une fois amarré, contre 2 000 litres par heure en navigation. Du coup, « les bateaux à quai produisent des émissions dans l’atmosphère équivalentes à 10.000 à 30.000 véhicules, et en propulsion, 5 à 10 fois plus », a ajouté le patron d’Air Paca.

Quelle est la consommation d’un bateau ?

Pour les catamarans et péniches En moyenne, la consommation de carburant d’un catamaran est comprise entre 3,5 et 30L par heure et par passage. C’est un problème pour les bateaux de 11 à 36 mètres. Pour une barge de 30 mètres de long, calculez la consommation moyenne de gasoil de 15L par heure.

Quelle est la consommation d’un yacht ?

La consommation moyenne de carburant pour un yacht de 70 mètres de long est d’environ 500 litres par heure. Le budget annuel de carburant était d’environ 400 000 $. L’amarrage annuel dans divers ports jet-setters coûte 350 000 $.

Quel est le meilleur emplacement sur un bateau de croisière ?

Il est donc recommandé de choisir des cabines au centre du navire si vous êtes sensible (elles vont encore tanguer, mais moins). C’était la cabine à l’avant du bateau qui rugissait le plus quand la mer était agitée.

Quelle est la meilleure croisière ?

En 1ère position, la compagnie Norwegian Cruise Line promet des vacances inoubliables en haute mer. Parfaites pour les familles, les vacances en solo, en couple ou entre amis, les croisières personnalisables de Norwegian Cruise Line.

Comment bien choisir une croisière ?

Il y a essentiellement deux critères à considérer à ce niveau : la capacité et le style décoratif (luxe ou classique). Il existe trois types de navires : petits (avec environ 1000 passagers), moyens (moins de 3000 passagers) et grands (avec plus de 3000 passagers).

Qui émet le plus de CO2 ?

En 2018, la production d’électricité reste le premier secteur émetteur de CO2 au monde, avec 41 % des émissions totales dues à la combustion d’énergie. Viennent ensuite les transports (25 %) et l’industrie (18 %, y compris la construction).

Quel est le plus pollué ? Les transports, premier poste de gaz à effet de serre Selon cet état des lieux, les transports sont le premier poste de gaz à effet de serre en France métropolitaine (29,7 % des émissions équivalent CO2 en 2017), devant l’industrie et le tertiaire (25,8 %) ou l’agriculture (18, 9 %).

Qui pollue le plus dans le monde ?

Selon ce classement, si les États-Unis sont le pays qui émet le plus de CO2, en 2019, avec 501 milliards de tonnes rejetées depuis 1850, suivis de la Chine (265 milliards), la France repasse à la 12e place parmi les pays les plus pollués. la planète avec 34 milliards de tonnes de CO2 émises en près de deux siècles.

Qui pollué le plus dans le monde par habitant ?

En premier lieu se trouve le Qatar, dont le taux de dioxyde de carbone émis par habitant est de près de 37 tonnes.

Quelles sont les principales sources de pollution ?

Les principales activités qui contribuent aux émissions de polluants en France sont les activités industrielles, les transports (routiers et non routiers), le secteur résidentiel (chauffage notamment), les activités humaines liées à l’agriculture et à la sylviculture, etc.

Qui émet le plus de CO2 par habitant ?

Avec près de 50 tonnes de CO2 par an, le Qatar est le plus grand émetteur de CO2 par habitant, suivi du Koweït et des Émirats arabes unis.

Qui pollue le plus par habitant ?

En premier lieu se trouve le Qatar, dont le taux de dioxyde de carbone émis par habitant est de près de 37 tonnes.

Qui émet le plus de CO2 ?

Origine des émissions de CO2 dues à la combustion d’énergie en 2018. En 2018, la production d’électricité reste le premier secteur émetteur de CO2 au monde, avec 41 % des émissions totales dues à la combustion d’énergie. Viennent ensuite les transports (25 %) et l’industrie (18 %, y compris la construction).