Riorges. Henitex a des machines à tricoter sans couture

L’entreprise Riorges a lancé un nouveau parc de machines dites « sans couture », qui lui permet d’être fabricant de sous-vêtements masculins et féminins.

EconomieTextile Publié le 19 mars 2022 à 07:03, Denis MEYNARD

Le 11 mars, Henitex a commencé à investir dans un nouvel outil de conception qui lui permettra de diversifier ses magasins. L’entreprise de Christian Schmitt, qui compte 35 salariés à Riorges, a organisé un grand événement devant des officiels sélectionnés et des experts du textile pour marquer l’événement.

Les 1,2 million d’implants comprenaient l’acquisition de huit machines à tricoter «sans couture» qui servaient principalement à fabriquer des sous-vêtements. C’est l’évolution de cette PME qui jusqu’alors était experte dans le tissage et le tricotage de tissus au mètre. Aussi pour le prêt-à-porter, avant de chercher de nouveaux sous-vêtements, art et sportswear (cyclisme ou course automobile).

L’expédition de nouveaux navires de technologie « sans soudure », obtenus auprès du groupe italien Santoni, est présentée comme « une première en France ». A ce titre, il a reçu 300 000 € d’aides : 220 000 € du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes et 80 000 € de l’Etat dans le cadre de la Relance française.

Christian Schmitt a également remercié les Services de l’Etat pour la déduction fiscale. Mais là encore, le District et d’autres autorités locales lui ont commandé quatre et cinq millions de masques sanitaires en 2020. L’année à cette époque, le changement a considérablement augmenté avant de revenir à cinq mille dollars.

Pour augmenter la taille de son entreprise, implantée à 7 000 m2, il envisage d’acquérir de nouvelles machines à coudre jusqu’à en avoir une trentaine. Elle prévoit également de réaliser 1 300 m2 supplémentaires sur son site d’ici deux ans.

Le président du conseil de district, Laurent Wauquiez, a annoncé qu’Henitex « représente la force de la filière textile », dont le transfert d’événements contribue aussi à « réduire les émissions de gaz à effet de serre ».

Il a salué le travail réalisé en l’occurrence par French Slip, qui a encouragé l’investissement des TPE de la Loire dans cette nouvelle technologie qui préserve les produits et l’eau. « Finalement le prix a baissé de 15% », confirme Guillaume Gibault, le premier dirigeant, qui travaille pour une trentaine d’ateliers textiles en France, dont plusieurs dans la région d’Aura.

Il existe trois modes blues dont le design a été confié à Henitex (boxer homme, panty et soutien-gorge femme), qui souhaite écouler 15 000 exemplaires la première année. Ajoutez à cela « 500 vendues le 10 mars, premier jour de leur commercialisation en ligne ».

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