Vidéo. Pêche dans les Landes : les femmes mordent à l’hameçon

Ce mardi 25 janvier, il n’y a que la possibilité de voir le lever du soleil sur l’étang blanc vous aider à sortir du lit. Le thermomètre de la voiture indique -1°C, le vent est glacial, mais la vue est bonne. Un froid hivernal qui est loin de décourager Émeline Fourcade, 25 ans, venue de Léon pour assouvir la passion qu’elle cultive en elle depuis l’enfance : la pêche. Elle y est revenue il y a quatre ans avec un penchant pour les prédateurs. Ce mardi matin il sera pris pour cible par le brochet.

« Mes parents m’ont initié à ça, avec qui j’allais pêcher quand j’étais petit. En plus de la pratique et des petites choses à savoir, ma mère m’a transmis son amour pour…

Ce mardi 25 janvier, il n’y a que la possibilité de voir le lever du soleil sur l’étang blanc vous aider à sortir du lit. Le thermomètre de la voiture indique -1°C, le vent est glacial, mais la vue est bonne. Un froid hivernal qui est loin de décourager Émeline Fourcade, 25 ans, venue de Léon pour assouvir la passion qu’elle cultive en elle depuis l’enfance : la pêche. Elle y est revenue il y a quatre ans avec un penchant pour les prédateurs. Ce mardi matin il sera pris pour cible par le brochet.

« Mes parents m’ont initié à ça, avec qui j’allais pêcher quand j’étais petit. En plus de la pratique et des petites choses qu’il faut savoir, ma mère m’a transmis l’amour de la nature que j’ai voulu vivre avec mon compagnon il y a quelques années. Parce que je suivais des amis en voyage, je le voulais. Par amour, ma chérie, j’ai acheté un tube avec un flotteur, et par jalousie, j’ai fini par en prendre un. C’est quand même sublime d’être là, avec cette programmation et ce calme », explique la blonde de 25 ans, ses yeux châtain doré brillant de plaisir.

« Toujours eu des femmes à la pêche »

Et Émeline n’est pas la seule à partager cette passion de la pêche. Selon les données du Département des Landes de l’Association de pêche, alors que le nombre de cartes de pêche a augmenté de 25 % entre 2019 et 2021, celle dite « carte découverte féminine » a augmenté de 37 %, bien au-dessus de l’augmentation globale. « Il faut dire que la discipline  »Covid compatible », se pratique en extérieur, proche de la nature, mais aussi à domicile – avec 85 plans d’eau dans le département, c’est presque un en un quart d’heure. De chaque domicile – et la distance serait la ‘Technologie’ de la pratique, avec des moyens pour bateaux comme les float tubes, des moulinets neufs ou des leurres, a séduit aussi bien un public plus jeune que féminin », décrypte Jérémy Hanin, responsable du développement au Pôle Communication et Animation. fédérations terrestres.

Isabelle Louvier / « Sud-Ouest »

« Il y avait toujours des femmes qui pêchaient. Juste avant, on n’en parlait jamais, raconte Émeline avant de s’installer dans son fameux float tube, une sorte de mini-zodiac à un siège qui laisse les jambes et les pieds équipés de palmes dans l’eau pour pouvoir se barrer. Ça ne m’étonne pas qu’il y en ait de plus en plus et je trouve ça super, même si certaines pensées masculines existent encore, comme « qu’est-ce que tu fais là ? », « comme toi, je pêche ! ‘»

« Une pratique active »

« Une pratique active »

Une fois en place, la jeune femme s’éloigne lentement du bord de l’étang blanc et entame quelques lancers avec du « Texan paddle shad », un appât souple qui imite un vrai poisson avec une grande nageoire caudale, ce qui provoque de nombreuses vibrations. « Cette pêche loin du cliché du mec un peu plus âgé, qui est assis sur sa caisse avec une canne au bord de l’eau et passe la journée à attendre. C’est une pratique active, avec lancers, déplacement dans l’eau et en pleine nature qui est très appréciée. Il y a aussi un choix possible de remettre le poisson à l’eau, ce qui n’est pas possible en chasse », clame Mathieu Bazard, venu avec son bateau ce matin-là pour nous permettre de suivre Émeline. Le jeune homme est guide moniteur de pêche professionnel et propose surtout des journées pour s’initier à la pêche aux carnassiers, ainsi qu’à cette femme de Pey, à qui son mari l’a offert et qui s’est depuis offert un float tube pour Noël !

Isabelle Louvier / « Sud-Ouest »

« No kill », ou le fait que vous libériez votre prise, c’est le principe d’Émeline qui, de toute façon, n’aime pas le poisson ! « La viande, je l’adore, mais le poisson, je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais vraiment aimé le goût. J’ai mangé de la perche une fois, pour faire plaisir à mon père, mais c’est tout », s’amuse-t-il. « Venir à la pêche, c’est surtout pour partager le moment, et pour la montée d’adrénaline, quand on a une prise. Et être dans la nature me permet de tout oublier et de me détendre », poursuit Émeline, qui a passé la première année de sa convalescence sans poisson, avant d’en attraper dix de suite et vingt depuis. « Je n’ai pas encore franchi un mètre devant le brochet ! » « Elle avoue. « C’est un peu le Graal pour un pêcheur prédateur », ajoute Mathieu Bazard.

« L’appropriation du cadre se fait de plus en plus par la photographie, qui est ensuite publiée sur les réseaux. Les gens ont moins ce désir de récupérer le poisson. Plus tard, dans la Fédération, on ne stigmatise aucune pratique. Ceux qui veulent rendre leurs prises peuvent le faire dans le respect des règles », confirme Jérémy Hanin. C’est par le biais des réseaux Émeline que deux jeunes filles intéressées par la pratique, mais en quête de conseils et de quelques bases, se sont approchées. « Ils sont venus à l’une de mes sorties. Je leur ai donné quelques tours et ils sont seuls depuis ! « , conclut la jeune femme.

Isabelle Louvier / « Sud-Ouest »

Où pêcher la truite en Seine-maritime ?

Où pêcher la truite en Seine-maritime ?
  • Val de Saane.
  • Tocqueville en Caux.
  • Rainfreville.
  • Ribeuf (stage de vol)
  • Saint Denis d’Aclon.
  • Longeuil.
  • Sainte Marguerite sur Mer 1.
  • Sainte Marguerite sur Mer 2.

Où pêcher la truite en hiver ? Considérez également les zones les plus exposées au soleil (face au sud) de votre réservoir, en particulier les « bas de pentes » exposées au soleil. En hiver, n’hésitez pas à explorer les zones profondes en bordure où l’eau peut se réchauffer plus facilement.

Où pêcher de la truite ?

La truite est un poisson d’eau douce que l’on trouve dans la plupart des rivières françaises froides et bien oxygénées, mais aussi dans les cours d’eau plus petits, les torrents, et même les lacs, à condition que la température de l’eau ne dépasse pas longtemps 18-20°C.

Quel poisson dans la Cèze ?

Quel poisson dans la Cèze ?

D’innombrables vairons, blageons, ablettes, spirlins, goujons, hotus ou gardons. Grand chevesne et parfois beau fario (sur les affluents de la Cèze), en vol ou ULM. Remuer dans les noyaux. Brochets et perches dans les réservoirs.

Quels poissons dans la Mosson ? Le brochet est l’un des prédateurs les plus recherchés et légendaires parmi les poissons d’eau douce. Bien que ses environs soient aujourd’hui inondés de perches, de silures ou encore de bars noirs que l’homme y a apportés au fil des ans, vous ne pouvez pas le manquer.

Quel poisson dans la Dronne ?

Les principales espèces de poissons rencontrées : truites, barques, barques. Techniques de pêche recommandées : pêche aux appâts naturels, lancer, pêche à la mouche. Remarque : Les vers et larves de diptères (en particulier les vers de vase) sont interdits en catégorie 1.

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